Quand on pense à Pim Vinks, on voit un homme animé d’une immense passion pour les RH et l’IT. Né à Geldrop, il a fait ses preuves dans le monde de la gestion du personnel et des sciences de l’organisation. Mais ce qui le caractérise vraiment, c’est son esprit d’entrepreneur et sa volonté de bâtir des ponts : entre les personnes, les systèmes, et même les frontières nationales. Faites connaissance avec le directeur de Popay Pays-Bas, qui réunit les RH, l’IT et les collaborateurs.
Pim, tu connais bien les RH et l’IT ; d’où vient cette combinaison ?
« J’ai étudié la gestion du personnel et de l’organisation, et ma vie professionnelle a commencé dans une organisation qui s’occupait de RH et d’IT. J’étais l’un des premiers membres de l’équipe issu du monde des RH, et je partais sur le terrain avec des informaticiens pour mieux comprendre les clients confrontés à des questions RH. J’avais l’occasion de découvrir ce que le client voulait vraiment. C’est là qu’a commencé mon rôle de bâtisseur de ponts entre les RH et l’IT. J’ai eu la chance de traduire des problématiques complexes en solutions concrètes. »
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Belle expérience ! Et comment as-tu atterri chez Popay ?
« C’était un saut dans le grand bain. Je n’avais jamais vraiment réfléchi à l’entrepreneuriat, mais le défi me séduisait. À l’époque, Bert et Thierry m’ont demandé de prendre les rênes de la branche néerlandaise de Popay. C’était l’occasion de construire quelque chose de nouveau au sein d’une organisation qui avait déjà des clients. Cela m’a donné confiance. Aujourd’hui, quatorze ans plus tard, je regarde en arrière avec fierté. Je ne l’ai pas regretté un seul instant. »
Seize ans, c’est une longue période ; raconte-nous brièvement comment l’organisation s’est développée ?
« Nous avons commencé modestement, avec une forte orientation vers les produits Oracle. Mais nous avons rapidement évolué vers une offre de services plus large. Aujourd’hui, nous proposons bien plus. Nos trois piliers sont la transformation RH, l’intégration de systèmes et le développement de logiciels. Le marché néerlandais est très différent de celui de la Belgique ou de l’Afrique, où Popay est également présent. Nous avons toujours suivi notre propre voie. C’était passionnant, mais aussi extrêmement plaisant. Désormais, nous collaborons de plus en plus étroitement au sein de l’organisation internationale. »
Comment décrirais-tu ton rôle au sein de Popay ?
« Je jongle avec beaucoup de choses à la fois. Mes journées sont un mélange de travail opérationnel – aider les clients et piloter les projets – et de réflexion sur la croissance de notre entreprise. Bien que j’essaie de m’impliquer de moins en moins dans l’opérationnel, je trouve tout simplement cela trop plaisant pour y renoncer complètement. En même temps, je travaille sur la vision et la structure de Popay : comment faire en sorte de continuer à grandir, non seulement aux Pays-Bas, mais aussi à l’international ?
Tout est donc possible. Qu’est-ce qui caractérise par ailleurs ta manière de travailler ?
« La liberté et la confiance passent avant tout pour moi. J’aime jeter les gens dans le grand bain, mais toujours avec la certitude qu’ils peuvent frapper à une porte pour obtenir de l’aide. Chez nous, tu peux être toi-même, faire des erreurs et grandir. Il s’agit de collaborer et d’apprendre les uns des autres. Et cela vaut non seulement en interne, mais aussi vis-à-vis des clients : nous écoutons attentivement, nous sommes critiques quand il le faut, et nous faisons tout pour rendre les questions complexes aussi simples que possible.
Voilà comment nous travaillons avec chaque client.

Comment décrirais-tu l’ambiance de travail au sein de ton équipe ?
« Très bonne. Nous passons tellement de temps ensemble qu’il faut vraiment oser et pouvoir être soi-même. C’est essentiel. Chacun dispose de l’espace nécessaire pour simplement essayer des choses. En matière d’horaires et de congés, j’accorde aussi beaucoup de liberté. Tu te coordonnes avec le client et tes collègues, et pour le reste, tu t’organises toi-même. Cette confiance fonctionne. Elle crée une ambiance ouverte dans laquelle nous grandissons ensemble, nous nous renforçons mutuellement et prenons du plaisir dans ce que nous faisons. »
Cela ressemble à un endroit où il fait bon travailler. Qu’est-ce qui te donne le plus d’énergie par ailleurs ?
« Les séances autour de la table à dessin, absolument. Élaborer une idée avec les clients, être l’architecte d’une solution, et imaginer comment la construire sous le capot. Ce processus créatif me donne un immense élan. Ce que je ne supporte pas, en revanche ? L’injustice et la méfiance. Nous travaillons avec les meilleures intentions, et lorsque cela est remis en question, cela fait mal. Heureusement, cela ne s’est produit que très rarement au cours de ces seize dernières années. »
Aïe, heureusement. De quoi es-tu le plus fier ?
« Je suis extrêmement fier de ce que nous avons bâti. Certains clients sont chez nous depuis plus de seize ans, depuis le tout début. Cela en dit long sur notre qualité et sur les relations que nous construisons. Beaucoup de clients considèrent nos collaborateurs comme leurs propres collègues, et c’est formidable. »
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Enfin, Pim, quelle est ton ambition pour Popay ?
« Je rêve d’une véritable unité : One Popay. Les collègues aux Pays-Bas, en Belgique et dans les différents pays africains collaborent de plus en plus, mais nous avons encore des étapes à franchir. En même temps, nous travaillons sur notre propre croissance, tant au niveau de l’équipe que de la structure. En fin de compte, je veux contribuer à un Popay international plus fort, où la confiance et la collaboration constituent le socle. »